Un bout de vie

Le jour où je t’ai perdu

Vous avez certainement remarqué que je suis absente depuis quelques mois.

Il y a presque 1 an, j’ai donné naissance à un magnifique bébé. Un bébé tellement voulu. Surtout qu’avec notre séparation, je n’avais pas pensé que je retomberais enceinte un jour. Monsieur ne faisait plus partie de ma vie, je ne me voyais pas reconstruire quelque chose avec quelqu’un, en tout cas, pas dans l’immédiat. En couple, j’ai besoin de temps pour lancer des projets trop sérieux. Et pour moi, faire un enfant c’est un projet sérieux qui se décide à deux.

Au lendemain de ce qui aurait du être une journée agréable, entourée d’amour… je ne voulais voir personne. Entendre parler de personne. J’ai quitté ce blog quelque temps l’année dernière, parce que pour moi, plus rien ne comptait en dehors de Moustik. La seule chose qui m’aidait à tenir, à me lever chaque matin.

L’année dernière, le lendemain de la fête des mères, j’étais assise dans cette grande salle, avec une musique que nous avions choisie quelques années plutôt pour notre mariage, mais qui était ce jour là, la musique que je n’entendrais plus jamais de la même façon.

Cet épisode dont je ne parle que très rarement, quand j’y suis obligée ou à ma façon. Je ne l’ai jamais évoqué ici. Après des mois à entendre les médecins me dire d’en parler, après avoir lu l’article sur le deuil périnatal qui circulait ces derniers jours sur Facebook (que je ne retrouve plus)… j’ai finalement décidé de vous raconter ma rencontre avec Ptitdeuz, parce qu’il parait que ça me ferait du bien, et que ça pourrait aider d’autres mamans.

Quand Lhom m’a demandé d’arrêter la pilule, j’étais surprise, heureuse et stressée. Dès le deuxième mois…

Je tombe enceinte rapidement donc ce n’était pas une grande surprise que ça arrive aussi vite. Nous étions comblés. Bizarrement, Lhom plus que moi. J’avais un mauvais pressentiment qui m’empêchait de trop me réjouir. Les semaines passent, je fais les premiers examens médicaux, tout va bien… Second mois, écho de datation, tout se passe bien, bébé va bien, tout est normal. Quelques jours après, je commence à avoir des saignements. On m’annonce qu’il y a un léger décollement et à 1 mois et demi de grossesse, on me colle une semaine de repos sans arrêt de travail (logique !!).

Je ne profite pas de mon premier trimestre de grossesse. Ce mauvais pressentiment est là, omniprésent. Je remets de l’ordre dans nos papiers, je jette vite fait mes dernières volontés dans un carnet, je prépare mes obsèques, j’explique à Lhom où tous les papiers urgents sont rangés, même si j’ai regroupé le principal dans une seule chemise. Je prépare un sac au cas où je devrais partir en urgence à l’hôpital…

Nouvelle écho une semaine après pour surveiller, on me confirme que j’ai un décollement du placenta, très léger et qui devrait donc se résorber, plus le placenta trop bas. Ce qui expliquerait peut être qu’avant même le jour du test urinaire, je marchais déjà la main sous ventre à cause de cette sensation de poids que j’avais au niveau de mon utérus. 3 échos en une semaine, on surveille toujours ce décollement. Je revois encore une fois mon gynéco qui me remet au repos avec cette fois un arrêt de travail (au bout de 15 jours à me dire de rester coucher sans arrêt de travail), puis finalement alitée.

Mon second trimestre est déjà bien entamé lorsque je me suis présentée en urgence chez mon gynéco pour de gros saignements, des caillots… j’explique à la secrétaire que j’ai de vraies contractions de travail depuis 5 jours. Entre temps mon médecin traitant était venu me voir parce que j’étais incapable de bouger du lit. J’avais d’affreuses pointes au cœur qui m’empêchaient de respirer, de bouger… sans compter les migraines à pleurer. D’après le médecin, rien d’inquiétant, soit disant que tout se passait bien, qu’il n’y avait rien d’anormal.

Ce matin là, un mardi, je me présente donc chez mon gynéco qui n’a pas le temps de me recevoir (je précise que son cabinet est à la clinique où je devais accoucher), il m’envoie donc chez le gynéco de garde, puisque lui-même partait à l’étage pour une césarienne en urgence.

Après une heure en salle d’attente (vive les urgences, ils vous prennent entre 2 rendez-vous), le gynéco de garde me reçoit, m’installe pour une écho, contrôle du col… il me dit qu’effectivement il y a des traces de saignements récents mais plus rien à ce moment là et depuis une bonne heure. Il voit bien le décollement, le placenta trop bas… Il me prescrit un repos total avec interdiction complète de me lever. Juste autorisée à aller aux WC, mais repas et toilette au lit. Il me prescrit des trucs pour empêcher les fausses couches mais m’annonce que malgré les 5 jours de contractions, il ne voit aucun signe de fausse couche.

Finalement le soir, allongée je sens que le moindre petit mouvement comme remuer un pied, un orteil ou quoi, me fait couler quelque chose. Je pense de suite à la poche des eaux. Nous partons à la maternité. Les prélèvements confirment la perte du liquide amniotique. La sage femme m’annonce que je perdrais bébé dans la nuit sinon le processus sera accéléré par médicaments le lendemain. Le gynéco de garde vient nous voir et mon mari lui demande si nous ne pouvons vraiment rien faire sachant que les examens du matin montrait que bébé était en pleine forme, pas de signe de détresse, excellents mouvements… je sens toujours bébé bouger. Il appelle Montpellier qui demande de me garder 3 jours sous surveillance, puisque chaque jour gagné sera un jour de plus pour bébé. Bébé étant trop petit, Montpellier ne pourra, dans tous les cas, rien faire de plus pour lui. En gros, on m’annonce qu’on accepte de garder mon bébé au chaud, tant que ça ne risque rien pour ma vie.

Je passe mes journées allongées à la maternité avec des échos chaque matin qui montrent que le liquide amniotique revient bien. Bébé bouge, je le sens, son cœur bat normalement. Tout va bien pour lui.

Les 3 premières nuits peuvent aller. J’ai de la température mais pas d’infection, rien d’alarmant, rien qui n’explique tout ça.

Je suis rentrée le mardi soir. Le vendredi soir je déguste avec les contractions qui reprennent de plus belle si bien qu’on m’injecte de la morphine pour que j’arrive à dormir un peu. Je perds du sang tous les jours, mais rien d’alarmant pour eux. Mon col est toujours bien haut, bien fermé…

Lundi soir, je perds du bouchon muqueux, toujours avec du sang. Même s’ils refusent de me le dire, je ne suis pas débile. Je sais bien que c’est ce que je perds depuis des jours parmi tout ce sang. Eux ils appellent ça des glaires depuis mon arrivée. Le dimanche je n’étais plus capable de me lever puisque je tombais à chaque fois dans les pommes.

Donc lundi soir, en allant aux toilettes, je vois un truc entre mes jambes, je demande à mon mari de sonner, en lui disant juste de ne pas s’inquiéter, mais je refuse qu’il voit, je refuse de lui dire moi même tant que je n’ai pas confirmation. Parce que j’avais le cordon ombilical de sorti. J’entends l’équipe arriver en courant dans ma chambre. Le sage femme (oui c’est un homme) me confirme que c’est bien le cordon qui est sorti, que maintenant ce n’est qu’une question de temps, que cette nuit, ce sera fini. Je leur demande de rassurer mon mari sans pour autant donner tous les détails. Il est toujours dans le couloir. On me sort de la chambre, et je vois son regard paniqué, lui qui ne sait pas du tout ce qui se passe.

On m’emmène en salle d’accouchement, j’ai droit à la péridurale. On m’explique que bébé ne vivra que quelques secondes une fois l’expulsion faite, puisqu’il est trop petit et qu’ils ne peuvent rien faire pour lui sur notre ville. Sauf que là, après 10 jours de contractions, plus rien. Finalement, je me force à pousser, sans contractions, mon col n’est ouvert que de 1. Et j’accouche au bout d’une heure trente passée, par voie basse. Nous découvrons enfin de sexe de bébé (jusque là, malgré la date, aucune écho n’avait montrée le sexe). A partir de là, je perds énormément de sang. Je suis en train de me vider sur la table. La gynéco tente la révision utérine mais ça me fait trop mal puisque mon col s’est déjà refermé. Et que je continu de me vider de mon sang.

Je suis emmenée au bloc pour la révision utérine sous anesthésie générale. L’hémorragie se poursuit de plus belle pendant que je suis au bloc. Mais je ne suis pas transfusée, ce qui a d’ailleurs surpris tout le monde autour de moi. Le lendemain on m’autorise à rentrer chez moi parce que impossible pour moi de rester dans cet endroit. On me met encore au repos quelques semaines à cause de l’hémorragie et des pertes de connaissances qui ont suivies.

J’ai un contrôle normal 8 semaines après. Et jusqu’à cette date, je suis toujours au repos pour récupérer. Mon cycle arrive et nouvelle hémorragie de 2 jours après mon cycle. Sans compter que j’ai eu droit à un hématome à la piqure de la péridurale. Du coup, des douleurs, des vertiges, des malaises pendant un mois à cause de cette piqure.

Le contrôle 8 semaines après l’accouchement ne montre rien d’anormal sur moi tout est revenu comme il fallait. Le gynéco avait demandé une autopsie de Ptitdeuz mais les résultats déjà reçus n’ont rien montré. Bébé était normal. Toutes mes analyses sont bonnes, aucune infection… En gros pour le corps médical, rien n’explique cette fausse couche tardive.

Autour de nous, nous n’avons eu que des réflexions dont je me serais volontiers passé. Du genre « c’est la nature, vous êtes encore jeunes vous en aurez d’autres, c’est la faute à pas de chance… ».

Dans les mois qui ont suivi, je me plaignais de douleurs au ventre, impossible de bouger la jambe gauche parce que ça me lançait une douleur très violente au niveau de l’adducteur gauche. Impossible de frôler simplement mon ventre sans que je hurle de douleurs. Les médecins mettent ça sur le dos du stress de la fausse couche.

Nous nous sommes retrouvés seuls dans cette salle, le lendemain de la fête des mères, devant ce petit cercueil blanc, sans personne pour nous soutenir. Les réactions des gens m’ont vraiment écœurée.

  • « ça arrive à tout le monde ». Je m’en fous du monde.
  • « on ne viendrait pas. Vous comprenez on l’a pas connu ce bébé. Puis c’était pas un vrai bébé ».
  • « Vous êtes jeunes, vous en ferez d’autres »

Le corps médical n’a pas tenu de meilleur discours contrairement à ce qu’on pourrait espérer.

  • « C’est la faute à pas de chance. C’est très rare une fausse couche à ce terme de la grossesse, malheureusement ça arrive. Vous êtes parmi les exceptions ».

Pour les douleurs au ventre, à l’adducteur… il a fallu attendre fin octobre pour qu’ils se décident à me prendre au sérieux. Je vous en parlais ICI et LA.

Maintenant je sais que ce qui est arrivé n’était pas du tout la faute à pas de chance, que non je n’étais pas responsable, non ce n’était pas de ma faute. Si les gynécos avaient pris les choses un peu plus au sérieux avec mon dossier au lieu de croire que je n’étais qu’une future maman qui se plaint de tout ou cherche un arrêt de travail, ça aurait pu être mieux surveillé, voir évité.

J’ai un problème de placenta, Moustik était un bébé de petit poids (je vous en parle ICI). Je ne fume pas, ne bois pas, ne me drogue pas… tout ça, ça aurait du les alarmer et m’orienter vers une maternité d’un niveau supérieur. Mais non, pas mes gynécos. Il a fallu une 8me gynéco, une gynéco qui ne s’occupe que de grossesses à risque, pour en arriver à cette conclusion, pour que quelqu’un ose me dire les choses, prenne mon dossier au sérieux.

J’ai pu garder mon bébé dans mes bras quelques instants le lendemain. J’ai pu garder des souvenirs de lui, des photos… Même si ces moments furent brefs, Ptitdeuz a fait partie de ma vie. Nous lui avons offert des obsèques, nous l’avons fait marquer dans notre livret de famille, j’ai terminé d’une certaine façon mon journal de grossesse. Même si nous ne l’avons jamais envoyé, j’ai réalisé son faire-part de naissance. Celui que je m’étais imaginé tous ces mois où je l’ai porté. Parce que quoi qu’on en dise, cet enfant a existé. Ces quelques instants et souvenirs que j’ai pu avoir avec, ça compte.

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15 réflexions au sujet de « Le jour où je t’ai perdu »

  1. Je suis très émue par ton récit et si j’étais près de toi je crois juste que je ferais un calin (oui je suis très tactile) Je me doutais bien qu’il t’arrivais qqchose, car tu ne parlais plus de ta 2ème grossesse mais j’avoue je n’avais pas pensé au pire.

    La réaction de ton entourage m’écoeure vraiment, je sais que les gens sont maladroits et qu’aucune parole dans ces cas là ne peuvent réconfortées mais bon au moins être présent auprès de toi aurait été le minimum.

    Je n’ai pas connu de deuil périnatal en tant que femme, je n’aurais pas le toupet de dire que je comprends car ce n’est pas le cas, mais en tant que grande soeur, j’ai perdu mes deux petites soeurs jumelles, à 6 mois de grossesse, j’avais 20 ans donc je m’en souviens bien. Mes soeurs auraient eu 19 ans mais je ne les ai pas connu et je n’ai pas meme pu les voir en photo. Mais elles ont des prénoms et sont inscrites aussi sur le livret de famille et sont dans mon coeur.

    Je t’embrasses bien fort et t’envoie de douces pensées.

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  2. On ne se connait pas , on ne se connaitra certainement jamais..mais MERCI…Juste Merci d’avoir pris le temps de mettre des mots sur ce moment douloureux et cette expérience partagée….

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  3. Et j’ai lu ton récit jusqu’au bout, il est poignant il est touchant, les mots des « autres » m’ont bien énervée …

    Que te dire ? J’espère que de l’avoir écrit t’auras aidé à te libérer un peu !

    Bon courage et pleins de bisous de réconfort ❤

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  4. je n’ai pas de mots… je voulais juste te dire que j’ai lu avec attention ton récit et que des larmes coulent sur mes joues en ce moment… Je te souhaite de revivre un jour une grossesse qui se termine bien…

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  5. je n’ai pas de mots non plus, je suis très touchée par votre récit! Et je trouve honteux la réaction des gens autour de vous! je vs embrasse…

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  6. J apprecie beaucoup ton blog, même si je ne le suis pas régulièrement et je n ai jamais laissé de commentaires. Ton message d aujourd hui me touche et comme Farashatun, j ai envie de te prendre dans mes bras…
    Je n ai pas perdu d enfant, mais je n arrive pas en avoir depuis 5 ans maintenant. A 32 ans, comme toi, les propos des autres me font beaucoup de peine, médecins et famille… Malheureusement, les gens sont parfois extrement bete et mechant…
    En tout cas, je te souhaite de te sentir un peu apaisé, même si on ne se remets jamais de la perte d un enfant… Merci beaucoup d avoir partagé avec nous cet événement tragique… Tu aides les autres personnes dans ton cas en partageant cela, c est certain.

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  7. Bonjour,

    Je partage ton chagrin ayant moi – même fait une fausse couche la veille de l’ anniversaire de mon aîné. J’ ai entendu moi aussi tous ces commentaires qui font mal. Sache que l’on se remets petit à petit, 10 mois après cette fausse couche je fûs enceinte à nouveau. Tous les ans, je pense à ce petit car je ne sais si c’ est un garçon ou une fille et en voyant ces freres et soeur, je me dis tiens il serait dans tels classe. Mes enfants connaissent cette histoire, cette partie de ma vie. Je pense à lui avec beaucoup de tendresse. Je partage ton chagrin et ne peut que te souhaiter du courage. bise

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  8. Surtout restez soudés avec votre chéri et votre fille. J’ai connu moi aussi une période très difficile, suivie par des réflexions débiles et mal intentionnées. ça fait maintenant un peu plus de 2 ans, et désormais je ne me préoccupe plus de l’avis des autres et j’ai fait un sacré tri dans mes « relations ». Je vous souhaite bon courage, mais le fait d’écrire cet événement très douloureux prouve que vous êtes courageuse.

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  9. Je ne peux qu’imaginer votre douleur, une larme bien mince par rapport aux vôtres…

    Et je ne peux vous apporter que mon soutient et mes pensées dans votre chagrin.

    Courage…

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  10. Je suis vôtre blog avec bcp d attention car je cherche a etre organisée pour mener ma vie de mere de famille sereinement et avec moins de stress.
    Votre recit est touchant, j ai 2 enfants dont un nouveau ne et je vous souhaite d avoir un autre bb pour surmonter votre douleur. La pire chose au monde pour moi est de perdre son enfant et c etait ma hantise quand g j ai ete enceinte.
    Plein de bisous de reconfort a vous et merci pour ce partage en espérant que cela est votre ‘therapie’
    Bisous,
    Sonia

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  11. Je suis ton blog depuis un moment, j’interviens très rarement mais ce message m’a ému et je ne pouvais pas partir de ton blog sans laisser un commentaire… Je t’envoie toutes mes forces pour t’aider à surmonter cette épreuve et je le dis souvent aux personnes que j’apprécie: écrire permet de se libérer de ses maux pour pouvoir avancer, même si avancer est difficile parfois…

    La réflexion des autres m’agace; un couple d’amis qui a dû prendre une décision difficile à la naissance de leur 2eme enfant a été jugé, critiqué et par des personnes qui se disaient tolérantes en plus… On n’a pas à juger ni à prononcer de telles choses à votre égard; seule l’écoute, le soutien, l’aide si besoin est nécessaire pour surmonter cette épreuve…

    Je vous souhaite de connaître à nouveau le bonheur…

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  12. Couma belle,

    Je me doutais qu’il se passait quelque chose, tu parlais de Tit Deuz avec tant d’attention et du jour au lendemain plus rien même niveau organisation.

    Je t’envois tout mon courage et toute ma force même si ce n’est peu par rapport à ton chagrin, sache que nous tes lectrice et blogueuses sommes là pour toi, nous sommes une grande famille, si tu veux que l’on parle un peu tu connais mon adresse email…

    Merci d’avoir partager ce moment avec nous, tu n’étais pas obliger mais ton témoignage donnera surement du réconfort à d’autres mamans, en parler peu soulager c’est vrai…le plus important est de ne jamais oublier que cet enfant a existais et qu’il sera toujours dans ton cœur. J’ai toujours enragé contre le personnel médical qui ne prends majoritairement pas les patient(e)s au sérieux… Que dire de plus…

    Une énorme pensée à cet ange partit au ciel ❤ ❤

    Je t'embrasse et pense fort à toi en ces jours difficiles ❤ ❤

    Ton amie blogueuse

    Claire

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  13. je suis vraiment désolée pour toi et ta famille, ça doit vraiment être horrible comme situation. Les gens ne se rendent vraiment pas compte à quel point ils peuvent être méchants! j’ai pleuré en lisant ton post. il ne faut pas souhaiter le mal mais franchement quand on entend certaines choses… j’ai vécu une grossesse horrible même si j’ai réussi tant bien que mal à aller au bout mais les personnes que je pensais être des amis m’ont laissées seule dans mes angoisses, ne venaient pas me voir. ceux que je voyais me disaient de profiter du fait d’être allongée, que la grossesse était le plus beau moment dans une vie! c’est sûr que quand tout se passe bien, ça doit vraiment être merveilleux mais quand tu as des contractions à 3 mois et demi, que tu passes ton temps allongée et quand tu te lèves c’est pour faire l’aller-retour à l’hopital, MAP au début du 7ème mois à peine avec une semaine d’hospitalisation pensant que les médecins n’allaient pas réussir à contrôler les contractions.

    laisse ces gens parler ou dis leur clairement ce que tu penses d’eux, ça soulage même si ça ne te ramènera malheureusement pas ton p’tit bout.

    je suis de tout coeur avec toi, ton mari et ta fille.

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